Saverio Tommasi explique l'initiative "NON à CPT": trois jours et deux nuits dans une cage chez place Michel-Ange (FI).
Écran par Marco Bazzichi - juillet 2008.
On existe des personnes à qui les droits sont niés, parce que par
exemple ils viennent reclus sans avoir commis aucun type de crime dans les soi-disant
Centres d'identification et expulsion.
Je crois que cette ma petite idée puisse représenter un symbole, un
crochet pour dialoguer avec les gens, pour les informer et communiquer, et donc
créer de la compréhension et de la copartage. En joignant, finalement,
à l'élargissement des droits pour tous.
Est-ce que ceci est un appel vis-à-vis du gouvernement central, mais aussi des administrations locales? Parce qu'on est en train de vociférer qu'ils pourraient construire un CPT aussi en Toscane. Bien sûr que oui notre "non" à la construction d'un CPT est national, les CPT ne nous plaisent pas en aucun cas et en aucun endroit, mais nous habitons à Florence et il est d'ici qu'on part notre lutte contre les centres de réclusion. Centres où, je répète, gens sont ségrégués qu'ils n'ont pas commis de crime mais elle lequel faute seule, (et il n'est pas une faute mais une condition évidemment), il est celle-là de ne pas avoir à manger dans le propre pays.
C'est la première fois, de la Second guerre mondiale, que le gouvernement italien a utilisé le nom d'un peuple, Rom, pour identifier un problème d'insécurité présumée. Je répète: il n'était jamais arrivé, de la fin de la deuxi&eagrave;me guerre mondiale. Comme si aujourd'hui quelqu'un se levât et il se permît de dire "nous prenons les empreintes aux Juifs, ou aux Italiens" il serait inconcevable parce que nous sommes tous gens humains, frères et soeurs au bout.
Il n'est pas possible de vivre dans la propre nation, dans ce cas l'Italie, en se
fermant dans une enceinte, parce que dans les enceintes on se vit mal, on se devient
des personnes égoïstes et malheureux, qu'on pense seulement au profit
en oubliant la joie du copartage.
La meilleure sûreté dérive du copartage joyeux, du copartage des
expériences, des méthodes, de la vie et du travail en commune, du rester
ensemble. "La vraie sûreté celle-là devrait être d'avoir une
habitation et de pouvoir vivre la propre existence dignement.
Traduzione a cura di Rossella Previti.